Festiva ganoua

Le festival

Le festival

Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira,

 

L’âge de raison

 

 

 

Dans un Maroc résolument tourné vers une ère nouvelle et au coeur d’une ville au passé chargé d’histoire et de mythes, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira voit le jour en juin 1998. Né de la volonté d’une équipe passionnée de musique, convaincue que la culture est un droit humain inaliénable, que le dialogue est la voie qui mènera le monde vers les chemins de la sagesse et que la préservation du patrimoine sous toutes ses formes est un socle identitaire, le festival marque alors un remarquable tournant dans l’histoire socio-culturelle du pays.

La renaissance des maâlems

Premier festival populaire et gratuit , il a d’ailleurs ouvert la voie à de nombreux autres, il accueille dès sa première édition des artistes venus des quatre coins du monde pour communier avec les gnaoua, musiciens garants d’un précieux héritage, témoins de l’africanité du Maroc, mystiques porteurs d’une tradition ancestrale. La réhabilitation de leur histoire, la mise en lumière de leur savoir-faire est incontestablement l’une des principales raisons d’être du festival. Sur scène, considérés comme des artistes à part entière et enfin traités comme tel, ils révèlent leur talent et la magie de leur musique. Conscients du message que le festival souhaite transmettre, ils livrent leurs secrets à des artistes venus d’ailleurs pour les célébrer et à un public curieux de mieux les connaître. Le hajhouj et les crotales, instruments qui les définissent, en épousent d’autres, venus de cultures et de contrées proches ou lointaines, dans une harmonie exceptionnelle qui ne laisse ni le public, ni les musiciens indifférents. En parallèle, des conférences pointues éclairent sur leur culture et leur histoire et des lilas font découvrir aux noctambules leurs rituels intacts, comme échappant au temps. Depuis, de nombreux maâlems sont devenus des ambassadeurs du Maroc et de l’Afrique, sillonnant les festivals de renom et les scènes
prestigieuses à travers le monde. Mieux encore, le Festival, qui a tout de suite mis l’accent sur la nécessité de la transmission du savoir-faire, leur a permis de passer le flambeau et de voir de jeunes groupes et artistes émerger, perpétuant ainsi un patrimoine longtemps oublié, au mieux folklorisé sur sa propre terre.

Un succès populaire

Quant au public, il adhère immédiatement et totalement aux valeurs du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. La jeunesse marocaine, présente aux premières éditions, saisit toute la portée du vent de liberté qui souffle sur la ville. Elle l’emporte à travers tout le pays et sème l’esprit Gnaoua, qui deviendra petit à petit «a way of life». Dès lors, cette même jeunesse gagne en espoir et croit profondément à un Maroc soucieux de ses attentes et de ses envies de liberté. Au fil des éditions, la notoriété du festival traverse les frontières et le monde est séduit par ce nouveau Woodstock africain. Les festivaliers et les médias des cinq continents affluent et découvrent l’hospitalité d’un pays, la générosité d’une ville et plongent dans une ambiance de fête unique en son genre. Ils repartent, transportent avec eux un bout de Maroc et de sa riche histoire, attestent de son ouverture et applaudissent sa reconnaissance de ses racines africaines.
A cet égard, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde est d’ailleurs précurseur. En célébrant les gnaoua et en invitant les dignes représentants de la musique africaine à les accompagner, qu’elle soit moderne ou traditionnelle, il rend ainsi hommage à tout un continent.

Et l‘aventure continue...

Cette année, le festival atteint sa 18ème édition. L’âge de raison dit-on, à juste titre. Le festival a grandi, mais loin de se reposer sur ses lauriers, il a su se renouveler sans renier sa ligne de conduite ni ses ambitions premières. Malgré les contraintes financières et d’organisation, les temps de crise et les résistances, il a tous les ans été à la hauteur du public, des musiciens et de ses partenaires, fidèles ou ponctuels. Aujourd’hui, son équipe organisatrice, forte du chemin qu’elle a parcouru, des embûches qu’elle a traversées et de l’aventure humaine et musicale qu’elle a initiée et intensément vécue, est en droit d’espérer un jour pérenniser le festival sur des bases solides. La menace qui pèse constamment sur l’événement, menace invisible lorsqu’il bat son plein, est la même qui plombe la culture au Maroc : faiblesse du soutien financier, absence de cadre juridique qui protège les événements et les acteurs culturels et manque d’actions politiques à même de soutenir et d’accompagner les promoteurs culturels.

Une programmation éclectique

Cette 18ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, à l’instar des précédentes, a pourtant été voulue et conçue avec la même foi et les mêmes engagements. Cette année encore, les musiciens du monde viendront à la rencontre des gnaoua, dans un esprit de partage et de dialogue. Cette année encore, des concerts solos aux fusions, des soirées acoustiques aux lilas, des rencontres aux conférences, la programmation ne dérogera pas à la règle : qualité, authenticité et partage seront à nouveau à l’ordre du jour.

Eclectiques, les concerts proposés feront l’équilibre entre gnaoui, jazz et découvertes musicales, des artistes de talent se produiront tous les soirs sur la Place Moulay Hassan, désormais emblématique du festival, dans des lieux mythiques de la ville, sur la plage, etc. Les Ambassadeurs, symbole de la vivacité de la musique africaine, formation légendaire qui signe son retour aux devants de la scène, se produira cette année à Essaouira, telle une promesse tenue par le festival, celle de rester ancré en Afrique. La programmation du Forum annuel, en partenariat avec le Conseil National des Droits de l’Homme, fera écho à la promesse, en mettant l’accent sur les femmes entrepreneurs et créatrices et sur leur rôle dans la dynamique sociale et économique africaine. Les mâalems, fidèles au poste, seront encore une fois, à la fois hôtes et invités. Quant au public, nous l’attendons joyeux, curieux, intéressé par de nouvelles expériences musicales comme il l’a toujours été. Enfin, en ces temps troubles, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, au vu du mieux vivre ensemble qu’il défend, résonnera cette année tel un acte de résistance, face aux relents d’obscurantisme et aux tentations de repli identitaire. Soyons-y encore plus nombreux alors...

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