Festiva ganoua
  • Témoignages d'artistes

Maâlem Abdeslam Alikane

« L’objectif du Festival est d’ouvrir l’univers des musiciens Gnaoua au Monde. »

PATRICE (Allemagne)

« Je suis ici, non pas pour apprendre aux gens, mais plutôt pour apprendre des grands maîtres de la musique gnaouie de profondes racines »

MAALEM MOHAMED KOUYOU

Le Festival Gnaoua a donné l’occasion au gnaoui de se faire connaître à l’international, de faire connaître sa musique et de jouer aux côtés de grands artistes internationaux. »

CHEB MAMI (Algérie)

« La musique des Gnaoua est le gospel marocain. Le jazz, la musique brésilienne, tout s’intègre dans cette musique. »

 

MAALEM ABDELKEBIR MERCHANE

« Le Festival a contribué à la promotion de la musique gnaouie et il lui a donné une dimension. »

ANDREW WINSON JR (Step Afrika - USA)

« C’est une nouvelle expérience pour nous  de mélanger notre musique avec le style marocain. C’est très différent mais c’est aussi très similaire. La musique est universelle. »

 

MAX REINHARDT (Royaume-Uni)

« Puisse ce festival durer éternellement et maintenir vivante la flamme des musiques anciennes et nouvelles, et d’une diversité culturelle merveilleuse. »

KHALED (Algérie)

«Ce fut un bonheur déjà d’être invité au Festival d’Essaouira et de pouvoir chanter avec les grands Maâlmines (maîtres) Gnaoua. »

AMAZIGH KATEB (Algérie)

« Essaouira, c’est en train de devenir le plus gros festival en Afrique si ce n’est pas déjà le cas… La musique gnaouie est une élévation spirituelle. »

DONALD HARRISON (USA)

« Afro-New Orleans culture and gnaoua culture have similarities. We have similar roots, similar outcomes and the rythms are the same, it’s just different accents. »

LEILA CHAHID (Liban) – Déléguée générale de Palestine auprès de l’Union Européenne

« La musique gnaouie m’a conquise dès la première fois où je l’ai écoutée à Marrakech. J’ai perdu la tête en écoutant Maâlem Sam, que Dieu ait son âme. Il faut savoir que la musique africaine est inexistante au Machrek. Il n’y a pas d’autre pays arabe qui a cette richesse de la musique populaire mystique. »

MAALEM HAMID EL KASRI (Rabat)

« Le Festival a permis aux Gnaoua de mieux exprimer leur musique d’une manière artistique, scientifique et spirituelle. »

TITI ROBIN (France)

« Ce festival est le meilleur souvenir de festival que j’ai eu en plusieurs années. Aujourd’hui, l’accueil des artistes devient industriel. À Essaouira, c’est l’inverse.

Sans oublier sa volonté de faire un festival populaire avec un public ouvert et large, le nombre de concerts n’est pas un élément significatif, mais la qualité des prestations et leur cohérence sont privilégiées. »

JUSTIN ADAMS (Royaume-uni)

« Ces musiciens Gnaoua sont des vrais scientifiques... »

JOE ZAWINUL (Allemagne/USA)

« J’ai passé à Essaouira, parmi les plus beaux jours de ma vie. » (décédé le 11 septembre 2007)

 

ERIC LEGNINI (France)

« Il y avait des moments où c’était un peu la recherche, on écoutait… et puis il y a vraiment eu les moments que l’on recherche, vraiment la transe et la symbiose avec la musique. »

 

SALIF KEITA (Mali)

« Je me sens très concerné par l’histoire des Gnaoua car cette musique vient du Mali. C’est donc une fierté pour moi d’être ici et j’avoue avoir eu depuis longtemps le désir de réaliser un projet avec des musiciens Gnaoua. »

 

TIGRAN HAMASYAN (Arménie)

« Ce festival est juste incroyable, l’atmosphère, l’état d’esprit, de la musique de partout, et la musique gnaouie est incroyable... J’adore ! »

MA LEM H’MIDA BOUSSOU (Maroc)

« Les Gnaoua étaient cadenassés à l’écart du plus grand nombre. Le Festival d’Essaouira les a révélés. »

RACHID TAHA (France/Algérie)

« Ce festival m’a donné l’envie et la volonté de connaître encore plus les Gnaoua. »

MA LEM ABDESLAM ALIKANE (Essaouira)

(Directeur artistique du Festival depuis sa création )

« Le Festival a donné une dynamique aux musiciens Gnaoua qui n’attendent que cette date. Ils travaillent des répertoires pour la scène, soignent leurs tenues ou en font faire spécialement pour l’occasion. Aujourd’hui, je me produis dans le monde entier et je suis fier de dire que je suis Gnaoui. Avant, on ne parlait que de rituel, d’une communauté pauvre, maintenant cette musique est perçue comme une richesse. »

MA LEM MUSTAPHA BAQBOU (Marrakech)

« Grâce au Festival Gnaoua, le « tagnaouite » est devenu une musique internationale, une valeur mondiale lui a été donnée. »

 

PAT METHENY (USA)

« C’était l’une de mes meilleures expériences en tant que musicien. Tellement de choses resteront en moi pour toujours. Ceux qui montent ce festival le font avec amour, malgré les difficultés, et les résultats sont incroyables. »

BABA SISSOKO (Mali)

« Je suis très ému d’être ici, à ce Festival sur cette terre d’Afrique, terre de Gnaoua. C’est une culture que je respecte beaucoup et que j’ai envie de connaître encore plus. C’est une ville magique, jamais je n’aurais imaginé qu’une ville comme ça pouvait exister. »

 

TRILOK GURTU (Inde)

« C’est fantastique, comme dans mon pays, l’Inde. Rien n’est proche, rien n’est loin, nous sommes UN ! »

 

OUMOU SANGARÉ (Mali)

« Je n’ai jamais vu un festival comme celui-ci en de 13 ans de tournées à travers le monde entier. En plus, je suis très touchée de voir que l’équipe du festival est en majorité composée de jeunes femmes qui se battent pour leur pays. »

LOUIS BERTIGNAC (France)

« C’est le premier festival de jam session de la planète ! Mon histoire d’amour avec Essaouira a d’ailleurs commencé par un “beuf” inoubliable de plusieurs heures, il y a une quinzaine d’années, avec un certain Abdeslam Alikane. Grâce à cette rencontre, un nouveau monde s’est ouvert à moi. C’est sûrement le festival le plus passionnant où il m’a été donné de me produire. »

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  • Association Yerma Gnaoua